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Le sang chez ce Latino n’échappe pas à la tauromachie mais il y porte un regard en partie étranger, intellectuel. Le rouge chez lui n’est pas ipso facto synonyme de sang. Il peut s’épancher dans des bleus maléfiques respirant le bonheur apparent. L’ensemble de ses tableaux et personnages lorsqu’ils croquent l’Amérique rejoint les couleurs des années trente côté haute société, croulant sous les cocktails et la défonce d’une intelligentsia pétrie dans un ennui profond. Sublime et inquiétant. Il suffit d’entrer dans la toile mais s’avère dangereux d’en ressortir. Un artiste fabuleux… Jean-Pierre Keimeul
Probablemente el aspecto más destacado de esta exposición es la evidencia de una ruptura, el saldo de alguna lógica que, al haber topado con su propio límite, ha terminado por desgajarse en apuestas por renovados futuros imposibles. Esto, por lo menos, es lo que me sugiere la presente muestra, que nos convoca a sondear los vestigios de una ruptura, profunda y fresca aún, que ha tenido lugar en el peregrinar pictórico de Alejandro Decinti. Cuando hace algunas semanas tuve la oportunidad de visitar a Alejandro Decinti en su estudio y así poder ver su producción más reciente, experimenté una rara sensación, las pinturas se me aparecieron bajo un nuevo aspecto, sólo intuido hasta entonces: la consistencia del gesto figurativo, como referente absoluto, se abría a planteamientos más abstractos, como un intento por poner a la vista la operación misma de la pintura más allá de cualquier voluntad de representación mimética. Este es el gran telón de fondo que nos permite entender el complejo y novedoso juego de relaciones que nos ofrece entre los elementos de cada pintura, entre cuadro y cuadro, entre los cuadros y las paredes, el suelo, el aire, el silencio, la luz y la sombra. La figura humana es el otro gran baluarte de la muestra. Se nos presenta como protagonista absoluto, pero no se trata de cualquier representación. Alejandro Decinti nos enfrenta a su realidad más próxima, como si de un ojo de cerradura hacia su intimidad se tratase. Nos encontramos ante una temática explorada ya en otras ocasiones por este pintor pero, es ahora, cuando acentúa su interés acaso como un intento de mantener, durante determinado período de tiempo, suaves variaciones sobre una misma imagen, como el enigma de una práctica cuya única certeza se concentra en su estricta visualidad. En este sentido cada obra es el fruto de una recepción, donde el artista oficia de antena de la información que le proporciona su entorno inmediato casi sin interferencias ni ruidos. Alejandro Decinti capta de este modo lo que posee interiormente y cuanto sucede fuera de él, en su universo, de modo múltiple y sincrónico en una relación de vasos comunicantes que queda eficazmente plasmado en sus obras. Con estos dos pilares como base se abre ante nuestros ojos una colección de obras fruto de una elaboración rigurosa, pero que no representa sólo la ambición artesanal de un hombre en procura del dominio absoluto de su arte, sino que son las cualidades formales las que se adecuan mejor al mundo que nos quiere mostrar Alejandro Decinti. Para el logro de esos objetivos, el pintor, elimina todo lo accesorio, así como cualquier rastro que signifique duda o impulso incontrolado, en un esfuerzo casi ascético por recurrir solamente a lo esencial. En ocasiones da la sensación que son los propios cuadros los que han demandado su transformación, como los personajes de una novela requieren al escritor el desarrollo propio y diferenciado de su historia, en esa vivencia íntima y continua en la pintura del proceso de elevación de la realidad a los paisajes de la mente. Si el propósito de lo moderno es desechar todo aquello que no remita al presente, a los nuevos días que corren veloces, Alejandro Decinti, en un intento de aunar renovación y tradición, emerge regido por sus propias leyes, atrayendo sobre sí múltiples matices que nos devuelven a la claridad y franqueza que siempre han caracterizado a este creador. Raúl Alonso L’aspect le plus distinctif de cette exposition est certainement l’évidence d’une rupture, le solde d’une logique qui, ayant rencontré sa propre limite, a fini par se fractionner en propositions tournées vers des futurs rénovateurs impossibles. C’est du moins ce que me suggère cette exposition qui nous invite à sonder les traces d’une rupture, encore fraîche et profonde, qui s’est inscrite dans le pèlerinage pictural d’Alejandro Decinti. Lorsque j’ai eu l’opportunité de visiter Alejandro Decinti dans son atelier, il y a quelques semaines, et de pouvoir examiner sa production la plus récente, j’ai éprouvé une étrange sensation. Les peintures me sont apparues sous un jour nouveau, qu’il me semblait avoir pressenti auparavant : la consistance du geste figuratif, en tant que référent absolu, s’ouvrait à des propositions plus abstraites, comme s’il s’agissait d’une tentative de mettre sous nos yeux l’opération même de la peinture, bien au-delà de toute volonté de représentation mimétique. C’est la grande toile de fond qui nous permet de comprendre le jeu de relations complexe et novateur qu’il nous offre à travers les éléments de chaque peinture, les différents tableaux, les tableaux et les murs, le sol, l’air, le silence, la lumière et l’ombre. La figure humaine est l’autre grand rempart de l’exposition. Elle se présente à nous comme une protagoniste absolue, mais il ne s’agit pas de n’importe quelle représentation. Alejandro Decinti nous confronte à sa réalité la plus proche, comme si nous regardions par le trou d’une serrure qui donnerait sur son intimité. Nous nous trouvons devant une thématique déjà explorée à plusieurs reprises par ce peintre. Aussi lorsqu’il confirme l’intérêt qu’il porte à cette thématique, en la transformant en une tentative de maintenir durant un laps de temps déterminé, des variations douces sur une même image, nous nous retrouvons face à l’énigme d’une pratique dont l’unique certitude est concentrée dans sa stricte visualité. Dans ce sens, chaque œuvre est le fruit d’une réception, où l’artiste se comporte comme l’antenne de l’information qui lui est procurée – quasiment sans interférences ni bruits – par son entourage immédiat. Alejandro Decinti capte de cette manière ce qu’il possède intérieurement, et tout ce qui a lieu à l’extérieur de lui-même, l’intègre à son univers, sur un mode à la fois multiple et synchronique, dans une relation de vases communicants qui se matérialise avec efficacité dans ses œuvres. Avec ces deux piliers à la base de son œuvre, nous pouvons porter notre regard sur une collection d’œuvres qui est le fruit d’une élaboration rigoureuse, mais qui ne représente pas seulement l’ambition artisanale d’un homme à la recherche de la maîtrise absolue de son art, mais dont les qualités formelles sont celles qui s’adaptent le mieux au monde qu’il veut nous dépeindre. Pour remplir ces objectifs, Alejandro Decinti élimine tout ce qui s’avère accessoire, ainsi que tout trait qui pourrait exprimer le doute ou l’impulsion incontrôlée, dans un effort quasi ascétique pour recourir seulement à l’essentiel. Parfois, l’on peut éprouver la sensation que ce sont les propres tableaux qui ont demandé leur transformation, comme les personnages d’un roman demandent à l’écrivain un développement propre et différencié par rapport à l’histoire du créateur, dans ce vécu intime et continu que représente la peinture du processus d’élévation de la réalité aux paysages de l’esprit. Si le but de l’art moderne est de se débarrasser de tout ce qui nous renvoie au présent, en ces jours qui courent vélocement, Alejandro Decinti, dans sa tentative d’unir rénovation et tradition, émerge, régi par ses propres lois, en projetant sur lui-même des nuances multiples qui nous ramènent à la clarté et à la franchise qui ont depuis toujours caractérisé ce créateur. Raúl Alonso Esta interesante muestra nos ofrece la posibilidad de rastrear la inquietudes más recientes de Alejandro Decinti y Óscar Villalón en sus facetas de creadores y docentes. Mientras que en Alejandro Decinti advertimos la inclusión en algunas de sus obras recientes de elementos de la abstracción puestos al servicio de esquemas figurativos,Óscar Villalón denota un particular interés por rememorar sus vivencias, expresadas de una manera siempre sugerente.
La citta, i suoi abitanti. non sempre avvertono Ie prerogative dell'acqua. Decinti (Santiago del Cile, 1973) la rappresenta senza che vi sia partecipazione vivente alcuna, e finanche i muri o Ie costruzioni urbane non se ne diano pena. Essa scorre per Ie strade, ma talmente muta da non destare sospetto; intanto guarda ciò che la circonda, ne avverte il peso, dona leggerezza ala strutture poderose che vi si specchiano dentro. Si insinua tra Ie pieghe arrugginite dei tombini, ne riempie gIi stampati, scivola lungo i bordi ed imbeve il filtro dei mozziconi 0 Ie carte cascate o gettate dai Iegittimi proprietari. Non che cambi o se ne vada, né si nasconde, bensì rimane alla vista di passanti futuri (di chi volesse mai scorgerla) come il giudice di fronte all'imputato: visitatrice senza remore, né malinconie, delle sfortune umane. Riempie persino un lavabo e fa a gara col blul di un secchio e di una parete appena verniciata, di lei ben più blu. Perché l'acqua è trasparente, se non sporcata. Trasparente Come l'inesistenza. E non esistere elimina qualsivoglia problema. Flavio Arenzi Catalogar a Alejandro Decinti y a Oscar Villalón, sólo como dos pintores realistas, es arrojar poca luz sobre las obsesiones y preocupaciones que constituyen el trabajo de estos dos artistas eficazmente contemporáneos. Si bien sus imágenes, todas ellas fruto de unos concienzudos estudios y análisis, manifiestan claramente sus preocupaciones por la relación entre el hombre y su entorno, el acercamiento que realizan a lo figurativo no ocurre como insurgencia frente a lo tecnológico o lo global, sino más bien aventurando un dialogo multidisciplinar. Nada es simple ni abandonado al azar, todo lo contrario, el estudio concienzudo es parte de una actitud creativa en donde lo formal es un vehículo para expresar un tema y viceversa, importando sólo el resultado final. Con un repertorio figurativo, que busca la esencia en la forma de los objetos y configura un espacio a modo de ente activo, estos dos jóvenes maestros se inclinan hacía un vocabulario explícito en esencia para adentrarse en las ricas posibilidades del diálogo plástico entre pintura y realidad. Allí reside la modificación de lo ordinario para elevarlo a la categoría de sublime, como parte de un planteamiento conceptual. La pintura está, entonces, cargada de algo más que un significado, contiene la sorpresa del creador hacia lo no conocido, hacia aquellas atmósferas tangibles, donde el registro de su lectura solo necesita un mínimo de medios para hacer del discurso visual pictórico un acontecimiento. Esta exposición nos recuerda la doble condición de artistas y docentes que tienen estos dos pintores. El arte está formado por verdades fragmentarias, verdades comunes que nos conducen inequívocamente hacia el conocimiento de la Historia del Arte, el artista es profesor, y la conciencia de la inmensa riqueza cultural del hombre contemporáneo se traduce en conceptos, en un arte de futuro. La muestra se nos presenta como la culminación de un ciclo, un eslabón más en la carrera de estos dos pintores que se abren a un futuro lleno de proyectos y expectativas. Decinti y Villalón nos trasladan, mediante su pintura, de su espacio local al espacio universal y metafórico del espíritu y el alma, un lugar en el que la curiosidad y el trabajo afanoso resultan en la calma sólida del artista, que no obedece a caprichos transitorios de la inspiración. La imaginación es fuente creadora, pero sólo resulta al lado del dominio de los medios plásticos y de la claridad de los objetivos. Así, ellos tienen la última palabra. Raúl Alonso |
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